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Le déploiement des OKR chez BePark : un bel exemple de persévérance !

Dernière mise à jour : 26 avr.



L'implémentation des OKR est rarement un long fleuve tranquille, reflétant la nature complexe des processus de changement organisationnel.


Pour illustrer cette réalité, découvrez, grâce à l'interview sans détours de Maxime Rubens et Julien Vandeleene, l'histoire tumultueuse du déploiement de la méthodologie des OKR chez BePark, faite de hauts et de bas, mais surtout d'un incroyable jusqu'au-boutisme, à l'image de l'entreprise.


DOKR (Thomas Dusart) : Bonjour Maxime, comment as-tu entendu parler pour la première fois des OKR ?


Maxime Rubens (MR - CFO et OKR champion chez BePark) : En tant que startup, c'est une méthodologie qui revenait souvent dans les discussions avec le réseau ou dans les articles sur la gestion de la croissance.


DOKR : Quand avez-vous commencé les OKR chez BePark?


MR : Nous avons commencé en 2017 à déployer la méthodologie OKR.


DOKR : Pourquoi avez-vous commencé les OKR ? A quels problèmes souhaitiez vous répondre avec cette méthodologie ?


MR : On voulait aller plus vite, délivrer davantage. On voulait aussi que les équipes s'engagent plus et se sentent plus responsables. On pensait naïvement qu'il suffisait de dire qu'on faisait des OKR pour devenir Google !


On pensait naïvement qu'il suffisait de dire qu'on faisait des OKR pour devenir Google !

DOKR : Comment avez-vous commencé les OKR chez BePark ? Seuls ou accompagnés ?


MR : Seuls


DOKR : Quels problèmes principaux avez-vous rencontrés dans l’implémentation initiale des OKR ?


MR : On en avait beaucoup trop, on mixait les OKR avec les KPI et on mesurait aussi trop nos actions et très peu leurs outcomes (NDLR : c'est à dire le bénéfice de ces actions ou activités).


DOKR : Après combien de temps et pourquoi avez-vous fait appel au coaching/training/consulting de DOKR ?


MR : Entre 2017 et 2022, on a appliqué les OKR de manière intermittente. On les utilisait pendant 3 à 4 trimestres, puis on arrêtait, puis on relançait, etc...


DOKR : Quels ont été, à ce stade, les bénéfices apportés par l'accompagnement OKR de DOKR ?


MR : On avait beaucoup lu sur les OKR, mais chaque auteur a sa propre version et certains concepts restent assez vagues. Tout le monde n'avait pas le même niveau de compréhension chez BePark. DOKR nous a vraiment aidé à :

  • créer un socle commun de connaissances

  • acquérir une expérience pratique de la mise en place des OKR

  • simplifier et se concentrer sur l'essentiel (on avait trop de niveaux d'OKR : société, départements, teams, individuel , etc...)

  • mieux définir nos KR


DOKR : Combien de personnes sont impliquées dans la méthodologie chez BePark ?


MR :

  • 1 OKR champion (moi-même)

  • Une dizaine d'OKR Owner (on pratique une rotation chaque trimestre)

  • Tout le monde participe à la définition (en équipe)


DOKR : Comment vois-tu, Maxime, ton rôle d’OKR Champion ?


MR :


DOKR : Et toi, Julien, comment vois-tu ton rôle de sponsor de la méthodologie ?


Julien Vandeleen (CEO) :  C'est important que le buy-in soit aussi au plus haut niveau de l'organisation. Les gens réalisent ainsi à quel point les OKR sont stratégiques pour atteindre nos objectifs à long terme.


C'est important que le buy-in (NDLR : vis-à-vis de la méthodologie OKR) soit aussi au plus haut niveau de l'organisation.

DOKR : Quels sont les aspects de la méthodologie qui restent encore «challenging » à l’heure actuelle ?


MR :

  • Réussir à ne pas entamer d'autres projets en cours de trimestre

  • Dégager du temps pour réaliser des actions au fur et à mesure et ne pas uniquement avoir un gros rush à la fin du trimestre

A propos de BePark : BePark exploite et facilite l'accès aux parkings via des partenariats solides, afin de simplifier la vie des utilisateurs, de créer de la valeur pour les propriétaires et de libérer de l'espace pour les communautés.


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